Les premiers essais à main levée du 500mm Tamron sur le Fuji X-E2 n’ont pas été bien fameux.

Donc aujourd’hui on sort les grands moyens, trépied Slik Pro 700DX, rotule FLM CB38FT, retardateur 10 secondes.

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(photo http://www.bobatkins.com)

Les photos qui suivent de ce Hasselblad 500C de 1958 avec son Sonnar 150/4 et leur extrait à 100% sont maintenant franchement encourageantes, on retrouve avec plaisir les spécificités d’un fort grossissement (équivalent d’un 750mm en 24×36, soit un facteur x15).

Il reste à surveiller l’exposition qui tend vers la sous-ex avec ce système optique inhabituel.

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Alors évidemment on est loin de l’ergonomie et de la qualité optique du Fujifilm XF 100-400mm F4.5-5.6 OIS WR que j’ai eu du mal à rendre à Fuji qui me l’avait confié, et dont les qualités restent sensiblement du même niveau avec le converter x1.4,

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mais le Tamron d’occasion coûte environ 5% du Fuji neuf, alors c’est à relativiser en fonction des besoins et du portefeuille de chacun, si on est pressé ou pas, etc…

Et si on veut faire de l’image sur des sujets plus éloignés, on commence à mettre des sous dans la tirelire.

Curieusement le vignetage endémique à cette formule optique à la grande époque argentique, subsiste sur un capteur APS-C plus petit.

Le voile atmosphérique joue son jeu et absorbe du contraste et de la résolution, et là pas de traitement ED pour rattraper le coup.

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Argh, je le savais que je n’aurais pas du essayer cet objectif Fuji !

Quand au Tamron 500 + doubleur dédié SP, on oublie sans regret, l’image est inutilisable.

Bon, je vais continuer mes essais.

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