Je décrirai plus tard la Fasika.

Toujours est-il que le soir du jour J la petite zone des églises enterrées est bien sûr noire (ou plutôt blanche en fait !) de monde.

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Pas facile de s’y retrouver, d’avoir accès à un point de vues intéressante, d’autant qu’il faut circuler pieds nus, activité nocturne réprouvée par mes doigts de pieds sans compter la chasse aux tatanes à prévoir ensuite.

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Quand j’ai vu des gens sur le rempart, la solution a été immédiate.

Il suffit de trouver le moyen d’y aller sans se faire houspiller, de passer sans se faire remarquer, et de s’y poser sans se fracasser 10 mètres plus bas.

Je sais par expérience que ces postes sont toujours « borderline » avec présence tolérée… tant que personne ne vous voit. Tant mieux, on porte des vestes noires, mode « petite laine furtive ».

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Nos voisins immédiats sont jeunes, sympas et éduqués, dont Eshetu, étudiant parfaitement anglophone.

Pratique, de quoi faire d’excellents premiers plans forts en symbolique.

 

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Eshetu est issu d’une famille modeste, élève brillant porté par un système scolaire qui fonctionne jusqu’à l’Université.

Il étudie pour être médecin en Santé Publique, et comme beaucoup d’étudiants rencontrés en Éthiopie, a pour projet de travailler pour le développement de son pays.

On prend rendez vous pour aller boire un café chez lui le lendemain.

 

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