Le lendemain on retrouve les deux compères au lieu et à l’heure dite avec une ponctualité exemplaire.

Décidément l’Éthiopie est une terre d’Afrique à part.

Une petite course en triporteur nous amène au bord d’une de ces multiples ravines sur lesquelles s’étend Lalibela, probablement un cauchemar en saison des pluies.

Une descente raide amène dans un complexe de petites fermes familiales accrochées à la pente, avec enclos de petits animaux.

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Dire qu’on passe inaperçus serait exagéré, et évidemment tous les gamins du quartier viennent voir ces étrangers de près dans la case des voisins.

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Chaleureuse cérémonie du café familiale en Éthiopie rurale. Espérons que les changements sociétaux qui se profilent dans un avenir proche laissera à ces gens la place de continuer à vivre décemment.

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Passées les trois tasses rituelles de café, il reste à trouver le moment pour prendre congé poliment et remercier de cet accueil.

Le voyage continue, il faut encore trouver comment sortir de Lalibela.

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Ce 15 juillet je reçois un email encourageant :

I was busy with my final examination, now I have finished and I know my result and it is very good, and I am very glad about the result is incur me to do more for my next year. I will go bake to lalibela after one week.

A suivre !

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