Les chèvres ne sont pas les seules au programmes du sacrifice pascal, les moutons sont aussi bien représentés.

Et s’il est une chose qu’ils ont en sainte horreur, c’est bien de se laisser entrainer par la patte avant. Imaginez un bêlement puissant à s’en étrangler et vous aurez une idée de sa réaction. Mais pas le choix…

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Une autre solution plus douce et plus facile pour se déplacer à travers le marché est la version « négligemment jeté sur l’épaule », ou « cache-col » dans le genre étole de fourrure. Les moutons ont l’air de beaucoup plus apprécier en tous cas.

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Et puis tant qu’on parle de mouton et de Pâques Éthiopienne, essayez de voir ce premier film éthiopien présenté à Cannes.

A la mort de sa mère, Ephraïm, un garçon éthiopien de 9 ans, toujours accompagné de sa brebis Chuni, est confié à des parents éloignés par son père, contraint de chercher du travail en ville. L’enfant, ayant des dons certains pour la cuisine, s’adapte mal à sa nouvelle vie. D’autant qu’un jour son oncle lui annonce qu’il devra sacrifier sa brebis pour le prochain repas de fête. Très inquiet, Ephraïm décide alors d’élaborer un stratagème pour sauver sa chère brebis et retourner chez lui. En vendant des samoussas de sa fabrication sur le marché, il espère rapidement réunir assez d’argent pour se payer un voyage en bus…

Voyage sur des terres verdoyantes et majestueuses, rares au cinéma, ce film délicat s’empare d’un thème classique, l’attachement d’un enfant à un animal, pour aborder des questions moins intemporelles : le quotidien ­difficile des paysans de ce coin du monde menacé par l’exode rural, mais aussi la condition des femmes — à la fois ­piliers de la communauté et prisonnières des traditions. Touchant, mais pas seulement.

(source Télérama)

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