Trêve dans la monotonie de la vie quotidienne des femmes, le temps du moussem est aussi, dans une certaine mesure, celui de la liberté. Dans une structure sociale moins contraignante que celle de la maison ou de leur village, elles profitent du spectacle permanent que leur offre le campement dont les tentes sont ouvertes à la vue des passants.

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Imilchil, Atlas marocain – 1990

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