Au fur et à mesure des arrivées qui se succèdent de jour comme de nuit, un vaste campement s’organise, ressuscitant les traditions toujours vivaces du nomadisme. Dans une cohue qui n’est qu’apparente, les hommes et leurs bêtes trouvent, chacun, une place retenue et payée de longue date. Ainsi les dromadaires seront regroupés à l’écart du marché aux bovins, lui même distinct de l’emplacement réservé aux moutons et aux chèvres. Mais le soir venu, la fumée des feux recouvre tout le plateau sous un même voile bleu.

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Imilchil, Atlas marocain – 1990

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