Après un an de labeur et d’isolement sur les hauts plateaux où, souvent l’herbe ne pousse plus que sous les cailloux, chacun se met en route pour être présent au rendez vous d’Imilchil. Beaucoup viennent ainsi de plus d’une centaine de kilomètres à la ronde, chargés de ce que leur exploitation leur laisse d’excédent, pour se procurer l’essentiel ou le superflu.

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Imilchil, Atlas marocain – 1990

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