Mon XPan n’en n’a pas eu besoin, mais j’ai imaginé le profond soulagement de tomber sur ce genre de mini atelier de rue de réparation d’appareils photos quand on en a besoin. C’était encore l’époque des appareils argentiques avec pas mal de mécanique et une électronique qui semble aujourd’hui simple.

Toujours impressionnant cette rencontre avec l’ingéniosité et le minimalisme poussés à leurs extrêmes, ça devrait être obligé que ces gens finissent par s’en sortir !

Saï-Gon – ma petite entreprise

Mékong 2003

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