Malheureusement le bleu des murs part au fil du temps et n’est pas repassé.
Mais en attendant, il fait un superbe fond pour les jouets fluos, courants au Rajasthan.
Le tourisme indien à l’intérieur du pays se développe et prend petit à petit la place laissée par le tourisme international en baisse.
Un peu d’ombre fait toujours du bien après avoir arpenté ce palais au début de la saison chaude du Rajasthan, et l’effet miroir joue.
Les indiens s’amusent de la curiosité de l’étranger qui est surpris par celle des indiens. Magie des nouvelles technologies, ces derniers n’hésitent pas à demander des photos de leurs groupes, et laissent un e-mail sur lequel ils pourront la recevoir.
La visualisation immédiate sur l’écran est un vrai plus, un peu comme le Polaroid d’avant, et l’avantage est que souvent de voir la tête des copines engendre une vraie bonne humeur.
Oui, le chameau (camel), parce qu’il semble bien que la France qui en est par ailleurs fort peu équipée depuis la disparition de la Compagnie Saharienne, soit le seul pays à différencier le chameau du dromadaire.
Quel beau turban, sans doute une version adaptée aux méharées nocturne de nos gilets jaunes pour cyclistes.
Petit village en zone rurale, une grappe de gamins insouciants et rigolards ont entrepris de faire visiter leur village.
Sésames précieux, ils m’ont présenté à tous ceux qui n’étaient pas dans les champs et tant pis s’ils pouvaient faire la sieste.
C’est l’age heureux de l’avenir de l’Inde.